vendredi 7 décembre 2018

Peugeot DMA suite

Je fixe la cloison arrière de la cabine




Un bon masticage est nécessaire !!








J'ai été contraint de coller la cabine sur le châssis car ce dernier a très mal vieilli; la résine déformée

ne me permettait pas d'assembler correctement la cabine. J'ai du l'insérer en forçant !!

J'ai pu récupérer un alignement satisfaisant






J'en ai profité pour fixer les marches pieds et la goulotte d'essence avec son petit clapet fabriqué avec une chute de photo-découpe.






Le pare choc avant est rajouté.




Avec de la carte plastique j'ai réalisé un gabarit pour réaliser la bâche. Avec du Milliput superfine
J'ai recouvert mon gabarit avec le milliput.







J'ai retourné la bâche en attendant son  séchage car  sur la plus part des photos que j'ai trouvé celle ci semblait très tendue ce qui évitera les creux entre les arceaux.


Voici quelques photos que j'ai trouvé sur le net .












Source : Internet


A suivre...

mardi 4 décembre 2018

Peugeot DMA

Et voilà je démarre un nouveau projet alors que mon Bedford n'est pas terminé !!!

Je suis incorrigible mais je n'ai pas résisté !


Je démarre donc un camion Français...



Historique rapide :


Du 1er septembre 1939, date de la déclaration de guerre, au 15 juin 1940, la Société Peugeot produit 23 833 véhicules (402, 202, DK5), en grande partie destinée à l'Armée Française, des obus 155 mm, des éléments de trains d'atterrissage et une série de divers matériels militaires.

L'usine de Sochaux étant située à 15_km de la frontière, un plan de replie des usines du Doubs jusqu'à Bordeaux est exécuté à partir du 14 juin 1940: un millier de camionnettes transportent le maximum de pièces et de machines pour les mettre à l’abri d'une éventuelle invasion allemande

Après la défaite de l'armée Française, l'entreprise Peugeot passe sous contrôle allemand dès l'été 1940 ,la production de véhicules particuliers est suspendue.

Le constructeur comme de nombreuses entreprises françaises, est obligé de travailler à l'effort de guerre de l'occupant au mépris des conventions d’armistices .

Le Dma est prêt,mais trop tard...

C'est dans ce contexte trouble que Peugeot achève la mise au point du Dma à partir de mars 1941, son camion léger de 2 tonnes utiles était initialement prévu pour équiper l'armée française, c’est l'armée allemande qui passe commande sous couvert du besoin de ( fausses ) ambulances pour le front russe !

Sources : http://dma.peugeot.free.fr/index.php/historique.html







Lors de mon déplacement à Maquettexpo l'an dernier, j'avais trouvé à la bourse un vieux kit ADV/Azimut du Peugeot DMA.


Aprés quelques recherches sur le net, il s'agit d'un DMA de début de production :




Camion 2 tonnes Peugeot DMA 1941.





Pendant la guerre le DMA a été construit à 15.314 exemplaires de mars 1941 à septembre 1944 dont 13.779 livrés à la Wehrmacht, . La photo d'usine portant le n° 1832 souvent publiée représente le modèle standard des premières productions avec crochets à l'avant et à l'arrière, marchepied sur les ailes AV, arceaux de bâche cintrés, ridelles fixes, roue de secours à l'avant droit de la caisse, échappement sortant à l'arrière gauche, aile AR courtes,... Les marchepieds d'ailes seront ensuite supprimés comme les crochets AV et plus tard le pare-choc. Sur le modèle 42, un emplacement pour la plaque d'immatriculation (20 x 32) est enbouti sur la face avant droite, ensuite la sortie d'échappement passera à l'avant gauche du train AR puis à droite. Les ailes AR sont rallongées comme la goulotte d'essence qui perd son clapet de protection, les ridelles deviennent rabattables, la roue de secours passe à l'arrière sous le plancher de la caisse (*) et les arceaux de bâche seront anguleux et soudés. Les archives Peugeot fournissent une série de photos d'un DMA à caisse métallique enboutie qui n'a pas été produit. La plupart des exemplaires construits sont des cargos bâchés, les autres variantes sont: ambulance (peut-être plus de 500 ex) (**), atelier métallique (carrosserie Roche à la Plaine St Denis)(***), radio avec antenne mât de 8 m. ainsi qu'une série de transports de munitions avec ridelles plus hautes (1 m) et bâche réduite en hauteur (low silhouette).

Source : Alain Laffargue




Le contenu de la boite comprend un plan de montage sommaire mais clair. On trouve une petite planche de photo-découpe et du rodhoïd pour les parties vitrées .











Les différentes pièces en résine et en métal blanc du kit







 Les pièces en résine étaient un peu déformées, elles ont été redressées à l'eau chaude.


Je commence par nettoyer le châssis soigneusement qui présente pas mal de déformations





Les supports des lames de ressort arrières sont creusés à l'aide d'une lime ronde





L'assemblage du plateau arrière n'a pas présenté de problème.






L'emplacement de la roue de secours nécessitera le rajout d'un système de fermeture





Le train avant se compose de deux pièces en métal blanc et une barre de direction en photo-découpe






 Le kit est très basique j'ai fixé le plateau sur le châssis avant d'assembler le train arrière et celà reste assez approximatif




Je poursuis l'assemblage avec le poste de conduite après avoir nettoyé correctement les pièces, j'installe les pédales en photo-découpe et le frein à main







Sous le plancher le bloc moteur






Je place ensuite la colonne de direction et je remplace le levier de vitesse en photo-découpe par un
levier provenant de ma boite à rabiot.



La cabine est d'une pièce.


Je fais un premier essai à blanc avec le poste de conduite





La cloison arrière et la banquette. Il est préférable de coller l'assise contre le dossier






Je continue le montage à blanc afin de vérifier si le kit peut encore s'assembler correctement.





Je prépare le poste de conduite pour une peinture en protégeant certaines zones de collage




 Cette pièce est le cadran et les différents boutons du tableau de bord










Le DMA étant du début de production je décide de peindre l'intérieur en gris






A l'aide de l'aérographe je passe une couche d'apprêt Mig "One shot" puis un peu déclairage avec les autres teintes Mig




Je reprends au pinceau fin les différents détails de la cabine ; les pédales, frein à main et colonne de direction en noir. J'apporte une touche de couleur en peignant ce qui me semble être des caillebotis sur le plancher.




Les caillebotis reçoivent un jus de TSB





Enfin la banquette reçoit une base rouge sombre.






Puis elle est patinée aux huiles et aux pastels





Le minuscule tableau de bord n'est pas oublié avec son compteur de vitesse et les différents boutons






Puis  mis en place ainsi que les pares-brise avant



La vitre côté passager est mis en place, elle est en deux sections : la partie arrière coulisse vers l'avant.
Des butoirs son posés sur les deux vitres






Je rajoute le système de fermeture du logement de la roue de secours avec une chute de photo-découpe et un boulon











A suivre...